We’re all made of Stars
Illustration du signe « Capricorne » pour le Zodiaque 2012 (Janvier 2012)
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2012 Zodiac illustration of the « Capricorn » (January 2012)
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Bonjour et avant toute chose très bonne année à tous, petits lecteurs !!!!
Ce premier dessin de 2012 s’est fait quelque peu attendre pour cause de fin d’année chargée et festive mais le voici, avec une petite semaine de décalage.
Né de la rencontre avec le sympathique E-many, dessinateur lyonnais de talent, nous voulions faire ensemble une travail collaboratif. Notre choix s’est donc porté sur un sujet qui peut sembler éculé « Le Zodiaque ».
Nous commençons avec le « Capricorne » et je vous invite à aller voir son interprétation sur son Blog.
Rendez-vous début février pour nos « Verseau » !
Hi and Happy New Year to everyone of you fellow readers!!!
This first drawing of 2012 was a little bit late due to the Holiday celebrations, but here it is, at last.
This one is kinda special, because it’s born from a collaboration with E-many, a nice and talented artist who, like me, live in Lyon. So we chose the Zodiac theme and we start with the « Capricorn ». I invite you strongly to see his vision of the topic on his Blog.
See you in February for our « Aquarius »!
Le Capricorne d’E-many
E-many’s Capricorn
Et voici la version « Calendrier Janvier 2012″ à télécharger ici
You can download the « January 2012 Calendar » version here
You say it’s your birthday, well it’s my birthday too, yeah!
Trois illustrations réalisées pour les anniversaires de quelques amis…
Few illustrations made to celebrate some friends birthdays…
I’m a Bitch, I’m a Lover, I’m a Child, I’m a Mother
Illustration des « Angry Women » de la musique des 90′s (Novembre 2011)
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« Angry Women » of the 90′s music scene illustration (November 2011)
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Pour continuer la série sur la musique des années 90 j’avais en tête de réaliser une illustration du groupe Hole, mais n’arrivant pas à un résultat satisfaisant j’ai étendu le dessin à plusieurs artistes « rock » de cette décennie.
Presque 20 ans plus tard que reste t-il des cris désespérés de ces féministes postmodernes, idoles désenchantées de la génération X ? Peu d’élèves sont venues reprendre le flambeau et les musiciennes se complaisent pour la plupart dans des rôles « d’auteurs-compositeurs » fragiles, ou de pseudo « folkeuses » clonées les unes sur les autres (je mets les termes « auteurs-compositeurs » et « folkeuses » entre guillemets, car pour s’en réclamer il faut pouvoir prétendre à une écriture musicale digne de ce nom ou connaître réellement le folk ; mais la remarque vaut également pour les hommes).
La fin du 20e siècle avait vue émerger une nouvelle vague de musiciennes ayant pour particularité commune d’être plus ou moins énervées. Investissant naturellement le rock alternatif, le grunge, la tendance s’est généralisée au rock plus mainstream et à la pop avec des ambassadrices comme PJ Harvey, Tracy Bonham, The Breeders, No Doubt, Veruca Salt, Babes in Toyland, Liz Fair ou Fiona Apple (mais je la réserve pour une autre illustration). Intéressons nous cette fois à 4 figures plus ou moins emblématiques et détail intéressant, toujours présentent sur la scène musicale actuelle (pas de la même manière cependant) :
Dolores O’Riordan
On retient surtout de la chanteuse des Cranberries sa rage sur des morceaux comme « Zombie », ses prises de positions politiques peu conventionnelles et son omnipotence sonore dans presque chaque film ou publicité de l’époque, avec des titres comme « Dreams » ou « Just My Imagination ». Mais c’est en 94 que j’ai pu découvrir le rock délicat des Cranberries comme la majorité de la planète à travers l’écoute intensive de leur meilleur album à ce jour « No Need to Argue ». Au delà des hits planétaires que furent « Zombie » et « Ode to my Family » le groupe trouvait là un équilibre parfait entre balades classieuse et compositions plus dynamiques. La fut moins glorieuse pour le quatuor irlandais, leurs albums suivants ne rencontrant pas le même succès. Le problème à une écriture plus faiblarde, un virage pop « facile » et un manque cruel de renouvellement. Problème majeur du groupe l‘uniformisation de leur son, signe distinctif puissant hier s’est transformé peu à peu en handicap sévère. Répétant à loisir la même formule le groupe ne parvient pas à trouver la maturité et s’enlise dans de vieilles formules. Ecueil pourtant évitable à l’image de leur équivalent suédois bien plus intéressant Les Cardigans.
Reste à espérer que leur prochain album pourra surprendre un peu, enfin.
Alanis Morissette
On me demandera peut-être pour quelle raison je place Alanis au milieu de ces musiciennes rockeuses, mais se serait oublier un peu vite son premier succès international « Jagged Little Pill » qui fit connaître la canadienne à plus de 30 millions d’auditeurs de part le monde. A travers ses 6 méga Hit Singles, la jeune femme est entrée dans nos vie déguisée en adolescente rebelle, bruyante et quelque peu attardée.
Il est amusant de constater que la plupart d’entre nous considèrent cet opus comme son premier album alors que c’est en fait son 3e. Les deux premiers dans un style plus… comment dire… pop/dance en vogue au début des années 90 ayant été réservés uniquement au marché canadien. « Jagged… » était donc un virage murement réfléchi et calculé. Les divas dance laissaient peu à peu la place aux pasionarias grunge il n’en fallait pas plus à Alanis pour imiter l’adolescente autiste sur scène, débitant des paroles simplistes avec la régularité d’une liste de courses de supermarché.
Malgré son opportunisme musical et son écriture peu convaincante (qui a pourtant contribué a son succès au moins au début, lorsque les gens écoutaient vraiment ce qu’il entendaient), l’album bénéficie d’une production très soignée, d’une forte cohérence et d’un son pop mâtiné de rock-alternatif qui le rend bien plus intéressant que 90% des productions actuelles et l’a fait entrer dans toutes les chambres d’ado (ou presque) de ma génération. Après un successeur bénéficiant du culte voué à son ainé, Alanis a versé album après album dans la pop fadasse parfois sirupeuse et souvent inaudible.
Triste mais assez prévisible pour une artiste au manque d’authenticité peut-être un peu trop flagrant.
Juliana Hatfield
Peu connue sous nos contrées, Juliana s’est faite un nom auprès du grand public avec la sortie en 93 de l’album « Become What You Are » suivi de « Only Everything » en 95. Deux disques issus directement de la mouvance Rock-alternatif et Grunge de l’époque. Mais depuis ses débuts underground au sein des Blake Babies, jusqu’à son premier album solo « Hey Babe » ou ses réalisations plus récentes, Hatfield a toujours gardé une écriture musicale sans compromis, sincère et à fleur de peau. Sa voix a longtemps été un problème pour elle (elle fumait pour la rendre plus rauque). Mais ce timbre faussement fragile contribue à faire de sa musique une expérience douce-amère où la délicatesse du chant cohabite avec la rugosité de certains rifs de guitare sur des mots intimes et souvent désespérés. Mieux que personne Juliana a toujours su construire de superbes morceaux pop loin de la niaiserie sans jamais sacrifier son intégrité rock.
Après une rupture violente avec sa maison de disque qui se solda par le kidnapping de son 4e album « God’s Foot » (Fiona Apple a eu plus de chance sur ce coup là), elle a continué sur la voie qu’elle s’était tracée alternant disques rock sans concession et opus acoustiques plus apaisés. Aujourd’hui auto-produite, libre de toute contrainte marketing, mais sans les moyens commerciaux d’une major, elle vient tout juste de sortir un nouveau disque « There’s Always Another Girl » qui nous rappelle mieux que n’importe quelle loi Hadopi à quel point il est important de soutenir la création musicale.
Courtney Love
La dernière des quatre « Angry Women » est surement la plus énervée de toutes.
La veuve de Kurt Cobain a commencé sa carrière avec le groupe Hole, la rage au ventre toutes griffes dehors. Elle a tout expérimenté, connu tous les excès de la vie d’une rock star digne de ce nom. La drogue, l’alcool, la sur-médiatisation, la déchéance publique et le retour en grâce portée par une nouvelle génération ne comprenant même pas qui elle est vraiment. On peut en effet dire qu’elle revient de loin.
Triste coïncidence c’est en 94, quelques jours seulement après le suicide de Kurt, que sortait le second et meilleur album de Hole à ce jour « Live Through This ». Après leurs débuts bruitistes et punks le groupe livre un album enragé et grunge d’une musicalité impressionnante. Les textes désabusés, les compositions violentes et désespérées et la voix écorchée de Courtney se conjuguent pour donner naissance à l’un des disques les plus charismatiques des années 90. Une version féminine du « Nervermind » de Nirvana en quelques sortes.
Malheureusement cela ne restera qu’une parenthèse enchantée car Miss Love sera vite rattrapée par ses démons. Alcool, drogue, dépression, la liste est longue. Il faudra 4 ans au groupe pour accoucher d’un nouvel opus « Celebrity Skin ». Sous la houlette de Billy Corgan des « Smashing Pumkins », la musique du quatuor prendra une teinte résolument pop à l’image du single « Malibu ». Courtney réapparait en pin-up blonde, lissée et maitrisée comme la musique du groupe. Melissa Auf Der Maur qui a intégré la formation à la suite du décès de l’ancienne bassiste Kristen Pfaff ajoute au coté pop et acidulée qui sied si peu au groupe. Mais Courtney reste Courtney et de dérapages médiatiques en rechutes stupéfiantes elle ne sortira pas indemne de toutes les épreuves qu’elle s’infligera. Sa voix perd sa puissance et sa subtilité dans la cocaïne. C’est ce pêchera pour son retour solo en 2004 avec l’album « America’s Sweetheart ». Malgré la force de certaines compositions, la voix de Love n’est plus à la hauteur. Après une rechute toxicomaniaque, la reformation de Hole en 2009 confirme les craintes sur les capacités vocales de la demoiselle. « Nobody’s Daughter » le 4e album de Hole mais que l’on peux plutôt considérer comme le second album solo de Love ne sera qu’une vaine tentative pour revenir aux fondements de l’esprit du groupe. La production est propre et on sent l’envie d’arriver à un mix entre « Live Through This » et « Celebrity Skin ». Mais Courtney, seule membre fondateur au sein du nouveau « Hole » n’arrive qu’à réveiller quelques vieux fantômes, dans une danse vaine et pathétique sans n’avoir plus les moyens de ses ambitions rock.
La flamme s’est éteinte depuis longtemps…
Alors que sont devenues ces voix qui nous chantaient si justement leurs états d’âmes ?
Elles sont toujours là en grande partie, inaudibles, noyée dans la masse des produits formatés, des pseudos intellos à guitare et des nymphettes à moitié nues.
Faut-il arriver à saturation pour enfin donner un peu de repos a ses oreilles ? Arrêter la consommation effrénée, fermer les yeux et écouter, simplement, des mots et des notes.
To continue the 90′s Music series I wanted to make an illustration of the band Hole, but never came to archived it properly. So, I turned it into a general « Female Rock » piece.
Almost 20 years later what’s left of the desperate cries of that bunch of postmodern feminists, disillusioned idols of the Generation X. Few pupils had take up the torch and girls musicians are nowdays much more weak singer/songwriters or fony folk singers. But to be a singer/songwriter you have to actually know how to write words and music. And does any artist know really what folk means? No it’s not just sing with a guitar! But it’s not a matter of gender, it’s exactly the same for male artists.
With the end of the 20th century came a huge wave of « Angry Women » in music. From the early beginning in the alternative and grunge fields to the later mainstream spread with artists such as PJ Harvey, Tracy Bonham, The Breeders, No Doubt, Veruca Salt, Babes in Toyland, Liz Fair ou Fiona Apple (I’ll come back to her in a future illustration). But here, we kept 4 of these muses who are still in the game but not in the same way though:
Dolores O’Riordan
The frontwoman of the Cranberries is more known for her rage on tracks such as « Zombie », her conservative politic views and her sonic presence in every movies and commercials at that time (with songs like « Dreams » or « Just my Imagination »). I first discover their delicate rock sound, like most of us, in 94 with the band second album « No Need to Argue ». Beyond the smash hits « Zombie » and « Ode to my Family », Dolores and her boys had found a perfect balance between classy balads and dynamic compositions. Follow ups were less glorious for them. The success decline, due to a weaker writing and a more popy/borring/repetiting sound. It’s an asset when you start in music business because listeners can recognize you easily, but after several albums it’s mostly the sign of looping inspiration. The band failed to grow and evolve musically unlike their swedish equivalent The Cardigans. Hope their new effort « Roses » will finally bring some surprises!
Alanis Morissette
Maybe you’re asking to yourself « Why the hell, Alanis Morissette is here on that list, the girl sings pop ! ». But you have to remember that time, in the mid-nineties, when she made headlines for the breakthrough of her 3rd album « Jagged Little Pill ». She was young, vibrant, noisy and kinda retarded. 30 millions albums and 6 billboard Hits later she became a superstar. Her transformation from the dance diva of her first 2 canadian albums to her fake rocky/grungy self in the « Jagged… » days was a well thought plan. Dance was long gone, grunge was the fresh new trend, okay, Alanis was there to sing her simplistic, beastly lyrics to us, with the pacing of a grocery list. But even if the record suffer from a weak writing, the production, the compositions, the arrangements, the iconic voice (like it or not) of Alanis give to the whole disc a timeless tone and earned its place in most teenage rooms of my generation. After this achievement, Alanis music became more and more pop and less interesting. Back to basics for her in a way. Sad but predictable for an artist with a lack of authenticity much too obvious.
Juliana Hatfield
Here in France and Europe, only few people really know who Juliana Hatfield is. She burst onto the music scene in 93 with the album « Become What You Are » followed by « Only Everything » in 95. Both discs came from the Alternative/Grunge scene. But, from her underground debut with the Blake Babies to the begining of her solo career with « Hey Babe » or her mots recent works shey stayed true to herself and kept a really sincere and uncompromising songwriting. Her voice was a problem to her for a long time. Too girly, too childish, she was smoking to change it. But this falsely fragile tone is entirely a part of the Juliana’s music experience. With sometime loud sound and bitter sweet voice, she always know how to craft subtle pop pieces without make any sacrifice on her rock roots. After a painful breakup with her record compagny Atlantic who kept her fourth album « God’sFoot » and shelved it (Fiona Apple was much more lucky on that matter), she followed her path paved with integrity and honesty. Alternating heavy sounding records with much more acoustic and appeased one. Freed from her label contract but with less marketing budget and less commercial sucess she has just released a new album « There’s Always Another Girl » that reminds us the importance to help artist to be able to continue to create !
Courtney Love
Last but not least, the most angry woman of the four ! The widow of Kurt Cobain start her career in the band Hole, screaming and raging. She knew every bit of a rock star life, alcool, drug, fame highs and lows and arty comeback brought back to life by a new generation who don’t even understand who she really is.
It was in 94, few days after the tragic death of her husband that came « Live Throught This » the second album of Hole. After the messy and noisy « Pretty On The Inside » this sophomore release is a dark, violent, desperate gem. Fills with powerful melodies, hopless lyrics and unleash energy. A sorta feminine version of the Nivana’s Nevermind, one of the best disc of the decade !
Sadly it was just a one shot, Courtney fell back into her long list of demons and 4 years will be necessary to archieve their new record « Celebrity Skin » with the help of Billy Corgan of the Smashing Pumkins. Not so helpfull, Billy took the band on Pop tracks and Melissa Auf Der Maur the new bassist gave to the band a sweet and sleek Pin-up/Bimbo mainstream disguise.
But shortly after this « healthy » break, Courtney went back in her old habits and lose her iconic voice on the way. It get worse through time. Her solo effort « America Sweetheart » lack that power in her lung despite strong compositions. And the recent Hole’s « Nobody’s Daughter » (with Love only historic member), is a vain and useless attempt to resurect the success of the band golden days. But the old flame is now long gone…
So what have become to the voices that so rightly bare their souls in songs?
They are still there largely inaudible, drowned in the mass of formatted products, self proclaimed intellectuals with guitars and half-naked nymphets. Is it necessary to reach the point of saturation to finally give some rest to our ears? Stop the music consumerism, close your eyes and listen, simply, words and notes.
More than a Woman
Illustration d’Aaliyah (Septembre 2011)
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Aaliyah illustration (September 2011)
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Après un été et une rentrée chargés, voici une illustration de la jolie Aaliyah qui était en attente depuis quelques semaines.
J’ai découvert sa musique à l’époque de son premier album « Age ain’t nothing but a number » alors qu’elle n’avait que 15 ans et encore maintenant je peux écouter chacune des pistes de ce premier opus sans qu’elles aient pris la moindre ride. De part sa voix bien sur, la production des morceaux, ses mentors et collaborateurs, sa musique garde un coté intemporel et échappe aux modes sonores en vigueur dans la New Jack des années 90. Je ne tenterai pas la comparaison avec ce que l’on peux entendre de nos jours dans le Hip Hop ou le R&B, « Gangster’s Paradise » est un souvenir lointain et nous sommes confronté à une armée………… d’idiots érigés en héros.
Malheureusement, son décès brutal aura stoppé net sa carrière prometteuse. Mais je suppose laissé la place libre pour Beyoncé.
Lorsque l’on y pense quelques instants il est difficile d’imaginer Miss Knowles ayant une carrière si fulgurante sans le départ d’Aaliyah, les deux jeune femmes étant très proche sur bien des aspects. Malgré le succès (mérité surement) de Beyoncé, Aaliyah avait cette simplicité et cette crédibilité qui peut manquer à l’ancienne leader des Destiny’s Child. Elle a ouvert la route, montré la voie aux nombreuses aspirantes qui attendaient leur heure. Serait-elle fière du chemin parcouru depuis 10 ans. Pas si sur malheureusement…
Here I am after the summer break with a drawing of the lovely Aaliyah that waited for a long time to be complete.
I discovered the music of Aaliyah during my High School years with her first album « Age ain’t Nothing but a Number ». She made it at the age of 14 and I can still listen to it today. Her voice, the production of the tracks, the collaborations (with Missy Elliot, Timbaland or R Kelly) give a timeless tone to her pure 90’s New Jack gems.
If you think about Hip Hop and R&B, it changed a lot since then, « Gangster’s Paradise » is a distant memorie. Nowdays you have to deal with a lot of………… idiots! (Thanks NC)
Unfortunately the fate and promising career of Aaliyah was sealed with her sudden death in a plane accident in 2001. At least this tragic event lead to the rise of Beyoncé. Both artist had a lot in common but Aaliyah was to me, a little more authentic and her music had (due to the time maybe) much more depth to it.
She lead the way to an all new generation of R&B (should I say Pop ?) female singers.
But would she be proud of the path taken by all these artists during the last 10 years.
I’m not so sure of that…
Long Gone Before Daylight
Au revoir Amy
So long Miss Winehouse
(1983 – 2011) + (iP W)
Who’s that Lady?
Un petit croquis réalisé en vitesse hier pour l’anniversaire de mon amie Audrey Moreau…
A quick sketch of my friend Audrey Moreau to celebrate her birthday…
Nice Boys Don’t Play Rock n’ Roll…
Illustration des Guns n’ Roses (Juillet 2011)
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Guns n’ Roses illustration (July 2011)
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Pour inaugurer cette nouvelle thématique « Années 90″, j’ai choisi d’illustrer un des mes plus cher souvenir musical adolescent. Même s’ils sont nombreux, celui-ci est un des premiers qui me vient à l’esprit lorsque je repense à cette période.
J’ai découvert les Guns n’ Roses comme beaucoup de personnes de mon âge lorsque j’étais au collège et leur musique m’accompagne encore aujourd’hui, comme celle de leur ennemis jurés de l’époque, Nirvana (je leur consacrerai surement une illustration aussi). J’ai concentré mon dessin sur Axl Rose le sulfureux chanteur et Slash l’iconique guitariste du groupe, illustres représentants de la défunte formation. Même s’il y a peu d’espoir de les voir se reformer un jour, au vue de leur profonde discorde, ils ont marqué d’une pierre blanche l’histoire du rock et ma jeunesse par la même occasion.
To start the brand new « 90′s theme », I chose to illustrate a dear musical memory. I have plenty for sure but this one is special.
I first discover the Guns n’ Roses when I was in High School and still listen to their songs now. They marked their time and rock history with hit songs like « Welcome to the Jungle », « Sweet Child O’ Mine », « Don’t Cry » or « You Could Be Mine ». I drew Axl Rose and Slash, the two iconic frontmen who stay during most line up of the band in my youth. I don’t remember how many times I watched the « November Rain » music video over and over again. Sweet time O’ mine…
Talkin’ ’bout my Generation
Aujourd’hui juste une annonce car j’avais depuis quelques temps maintenant, très envie de faire des dessins sous la thématique « années 90″. Période charnière et berceau de mon adolescence cette décennie fut riche en découvertes heureuses ou plus hasardeuses aussi parfois, admettons-le. Années désabusées, souvent contradictoires, capable du pire comme du meilleur elles restent chargées de nombreux souvenirs musicaux, cinématographiques et culturels en général. Si vous faites vous aussi partie de la Génération X, alors « My 90′s » sont aussi les vôtres, n’hésitez pas à suggérer des sujets que vous aimeriez me voir illustrer. Si j’en suis capable, je m’y frotterai avec plaisir. A très bientôt…
It’s been few time now that I came with the idea to draw some pieces under a « 90′s » theme. I grew up in this, sometimes depressed and dark, sometimes popy and frivolous decade and I keep strong and found memories of that period even if some stuff were actually really crappy. So if you belong to that so-called Generation X like me, feel free to suggest any cultural suject you wanna like to see illustrate. If I’m able to do it, I will kindly. See ya’…
Little Green Book #5
Page du carnet de croquis (Juillet 2011)
Page of my sketchbook (July 2011)
Voici un petit pèle-mèle de mes derniers croquis où vous pourrez reconnaitre quelques ébauches pour des dessins achevés.
On pourra également y trouver des Justines Le Pottier et des Florents Dorin, esquisses pour une prochaine illustration du « Visiteur du Futur ». A très bientôt…
A small glimpse of some sketches that lead to my last drawings.
You can spot the lovely actress Justine Le Pottier and actor Florent Dorin in preview of a next « Le Visiteur du Futur » illustration.
See you soon…
Venus as a Boy
Illustration d’un garçon blond (Juin 2011)
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Blond Boy illustration(June 2011)
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J’essaye de me forcer à dessiner des garçons en ce moment, histoire de m’améliorer sur le sujet car j’ai encore des progrès à faire dans ce domaine. J’ai donc fais un premier essai pour célébrer la Gay Pride parisienne de samedi dernier.
Vous le trouverez dans deux versions. En noir & blanc « spécial Gay Pride » et en version colorée plus classique.
Bientôt d’autres…… j’espère !
Lately I tried to draw little more boys than girls because I know it’s one of my many weakness.
Last week-end was the parisian Gay Pride, so I made a special Black & White version for the occasion. You can see the original colour sketch above.
See you soon for more boys…… I hope !
Version spéciale ci-dessous :
Special « Pride » Version below:














